Comptes exécutés
Les pages financières décrivent principalement ce qui a réellement été comptabilisé, et non seulement ce qui avait été prévu au budget.
D’où viennent les chiffres ? Pourquoi deux populations peuvent-elles différer ? Comment calculons-nous la dette par habitant, les ratios de logement ou les classements ? Cette page décrit les règles appliquées à l’ensemble du site pour rendre les finances communales comparables sans masquer leurs limites.
Les pages financières décrivent principalement ce qui a réellement été comptabilisé, et non seulement ce qui avait été prévu au budget.
OFGL et INSEE ne sont jamais fusionnés silencieusement : chaque famille de données conserve son année de référence.
Strates, seuils de population et avertissements méthodologiques réduisent les comparaisons trompeuses.
La source financière principale de Budget des Villes est l’Observatoire des finances et de la gestion publique locales (OFGL). Les jeux utilisés sont construits à partir des balances comptables de la Direction générale des Finances publiques (DGFiP).
Pour chaque commune et chaque exercice disponible, le site conserve un sous-ensemble d’agrégats utiles à la lecture : recettes et dépenses de fonctionnement, frais de personnel, charges financières, épargne brute et nette, recettes et dépenses d’investissement, dépenses d’équipement, annuité de la dette, encours de dette, impôts et taxes, dotation globale de fonctionnement et fonds de roulement.
Les fiches communales utilisent actuellement la base consolidée OFGL. Elle rapproche le budget principal et les budgets annexes en neutralisant les flux internes selon la méthodologie de la source. Cela explique qu’un montant puisse différer d’un chiffre lu dans le seul budget principal d’une commune.
Une commune adopte un budget qui autorise des dépenses et prévoit des recettes. Les comptes exécutés retracent ensuite les opérations effectivement enregistrées. Budget des Villes utilise le mot « budget » dans certains titres parce qu’il correspond au vocabulaire courant des recherches, mais précise dans les pages que les chiffres affichés proviennent principalement des comptes exécutés.
Cette distinction est essentielle : une autorisation budgétaire non consommée ne doit pas être interprétée comme une dépense réellement effectuée.
Le ratio est calculé uniquement si une population de référence positive est disponible.
Le ratio n’est calculé que si l’épargne brute est positive. Une valeur élevée n’est pas une note automatique de qualité de gestion.
L’année précédente doit être disponible et non nulle.
Le classement n’est calculé que lorsque les deux exercices nécessaires existent.
Nous n’utilisons pas une moyenne simple des ratios communaux, qui donnerait le même poids à une commune de 300 habitants et à une métropole.
La population INSEE affichée ailleurs sur la fiche n’est pas substituée à la population financière de l’exercice.
Le contexte démographique et socio-économique provient de la Base du comparateur de territoires de l’INSEE. L’import actuel couvre 34 875 communes et 2 057 870 observations communales. Les millésimes diffèrent selon les thèmes.
Population, population des ménages, superficie, densité et évolution annuelle moyenne de la population.
Nombre de logements, résidences principales, résidences secondaires ou occasionnelles, logements vacants et propriétaires.
Niveau de vie médian et taux de pauvreté lorsqu’il est diffusé par l’INSEE.
Établissements, naissances vivantes et décès. Ces séries peuvent disposer d’un historique plus long que les autres indicateurs.
Dans le millésime actuellement importé, le taux de pauvreté 2023 est disponible pour 5 242 communes. Une absence reste une absence : elle n’est ni estimée ni remplacée par 0.
Certains indicateurs du site sont dérivés de mesures brutes afin de garder une définition constante et vérifiable.
Exprimée en habitants par km².
Le classement principal applique en plus un seuil minimal de parc pour éviter les pourcentages extrêmes sur quelques logements.
La même logique de seuil de parc peut être appliquée dans les classements.
Il s’agit bien d’une part des résidences principales, et non d’un rapport à tous les logements.
Cette annualisation permet de comparer des périodes de longueur différente.
Sur une même fiche, vous pouvez voir une population de référence OFGL associée aux comptes 2025 et une population INSEE portant sur un millésime antérieur. Ce n’est pas une contradiction : les deux chiffres ont des fonctions différentes.
Sur une page de département ou de région, les montants financiers représentent la somme des comptes des communes couvertes. Ils ne correspondent pas au budget propre du conseil départemental ou régional.
À l’inverse, lorsqu’un indicateur INSEE existe directement au niveau départemental ou régional, Budget des Villes utilise cette observation territoriale. Cela évite de reconstruire artificiellement certains indicateurs comme le niveau de vie ou la pauvreté à partir des communes.
Un classement brut de toutes les communes peut être spectaculaire mais peu informatif. Une commune de quelques dizaines d’habitants peut dominer un ratio à cause d’un seul investissement, d’un très petit parc de logements ou d’une faible population permanente. La page canonique de la plupart des classements de ratios applique donc désormais un seuil de 1 000 habitants par défaut. Les classements en valeur absolue, comme la dette totale ou le nombre d’établissements, peuvent conserver l’ensemble des communes.
Les utilisateurs peuvent ensuite choisir une strate démographique, une population minimale, une région ou un département. Les pages filtrées sont en noindex,follow et renvoient par canonical vers le classement principal afin de limiter les combinaisons SEO redondantes.
« Dette en hausse et population en baisse » juxtapose deux trajectoires sur des périodes pouvant différer. Cela signale un profil à examiner ; cela ne prouve pas que l’évolution démographique cause l’évolution de la dette, ni l’inverse.
Les besoins, charges de centralité, équipements et volumes budgétaires diffèrent fortement avec la taille. Budget des Villes conserve huit strates démographiques pour créer des repères plus comparables.
| Strate | Population |
|---|---|
| Très petites communes | moins de 1 000 habitants |
| Petites communes | 1 000 à 4 999 |
| 5 000 à 9 999 | |
| 10 000 à 19 999 | |
| Villes moyennes | 20 000 à 49 999 |
| 50 000 à 99 999 | |
| Grandes villes | 100 000 à 199 999 |
| Très grandes villes | 200 000 habitants et plus |
Une dette élevée n’est pas automatiquement synonyme de mauvaise gestion, pas plus qu’une dette faible n’est une garantie de situation confortable. L’investissement, l’épargne, les recettes, les charges financières, le patrimoine, les changements de périmètre et les événements exceptionnels doivent être pris en compte.
Lorsqu’une valeur n’est pas disponible, le site préfère afficher « — » plutôt qu’un zéro artificiel.
Capital restant dû par la commune à la date de référence.
Charge annuelle liée au remboursement du capital et aux intérêts selon l’agrégat OFGL utilisé.
Ressource dégagée par la section de fonctionnement avant remboursement du capital de la dette.
Épargne restant après prise en compte du remboursement du capital de la dette.
Dépenses d’investissement consacrées notamment aux immobilisations et équipements.
Dépenses correspondant aux rémunérations et charges de personnel selon l’agrégat OFGL.
Indicateur de ressources disponibles après prise en compte des emplois durables.
Indicateur INSEE de revenu disponible par unité de consommation : la moitié de la population se situe au-dessus et l’autre moitié au-dessous.
Budget des Villes conserve les données importées dans une base locale et calcule séparément les ratios dérivés. Le site est indépendant et n’est affilié ni à une commune, ni à l’OFGL, ni à la DGFiP, ni à l’INSEE.
Une anomalie peut être signalée via la page Contact en précisant la commune, le millésime et l’indicateur concerné. Pour reproduire ou vérifier un chiffre, consultez également la page Sources.
La dette par habitant rapporte l’encours de dette de la commune à la population de référence du même millésime financier. Elle facilite les comparaisons de taille, mais elle ne suffit pas à elle seule pour juger la situation financière d’une ville.
Lorsque l’épargne brute est positive, Budget des Villes divise l’encours de dette par l’épargne brute. Le résultat, exprimé en années, donne un ordre de grandeur théorique et doit être lu avec l’investissement, l’épargne et la trajectoire pluriannuelle.
Elles ne répondent pas au même usage et ne portent pas nécessairement sur le même millésime. La population associée aux comptes OFGL sert aux ratios financiers de l’exercice, tandis que la population INSEE est affichée avec son propre millésime de référence.
Un ratio par habitant ou un pourcentage peut devenir très volatil sur un effectif minuscule. Les classements principaux appliquent donc, selon l’indicateur, un seuil de population et parfois un seuil de logements. Les données brutes restent accessibles via les filtres.
La diffusion de certains indicateurs INSEE est limitée par des règles de secret statistique ou de robustesse. Budget des Villes conserve ces absences au lieu de fabriquer une valeur ou de les remplacer par zéro.
Les pages communales présentent principalement les comptes exécutés issus de l’OFGL, c’est-à-dire les recettes et dépenses effectivement comptabilisées. Il ne s’agit pas uniquement du budget prévisionnel voté.
Non. Les agrégats financiers territoriaux additionnent les comptes des communes du territoire. Ils ne correspondent pas au budget propre du conseil régional ou départemental. Les indicateurs INSEE régionaux et départementaux sont, eux, lus directement au niveau géographique correspondant.
Non. Un classement ordonne un indicateur donné. Dette, épargne, investissement, recettes, contexte démographique et événements ponctuels doivent être interprétés ensemble.
Les filtres servent à l’exploration mais pourraient générer de nombreuses combinaisons très proches. Budget des Villes conserve une page canonique indexable par classement et place les variantes filtrées en noindex,follow.